Divulgation publicitaire VPN Comparateur est rémunéré par NordVPN et ProtonVPN uniquement. Les liens vers les autres fournisseurs comparés ne rapportent rien au site. Nos classements reposent sur des critères publics et vérifiables, indépendants de cette rémunération. Prix relevés le 3 août 2026 sur les sites officiels et susceptibles d'évoluer. Fonctionnement du comparateur · Classement et référencement · Mentions légales

Test de fuite WebRTC et IPv6

Trois mesures réelles, exécutées dans votre navigateur sur votre propre connexion : l’adresse IPv4 que voient les sites, les adresses que WebRTC expose malgré vous, et votre connectivité IPv6. Rien n’est enregistré, rien n’est transmis, et ce qui n’est pas mesurable depuis une page web est signalé comme tel plutôt qu’imité.

En bref

La fuite WebRTC est la seule qu’une page web puisse constater réellement, et c’est aussi la plus fréquente : le navigateur négocie une connexion pair-à-pair qui peut contourner le tunnel du VPN, et l’adresse publique obtenue est lisible en JavaScript par n’importe quel site. Ce test la compare à celle de votre connexion HTTP — deux adresses différentes signent une fuite avérée. Une fuite DNS, elle, ne se constate pas depuis un site : il faut posséder le serveur DNS faisant autorité. Les outils qui affichent quand même un verdict DNS interrogent le résolveur public de Google et vous montrent sa réponse, pas la vôtre.

Analyse de votre connexion en cours.

Comment lire ces résultats

L’adresse IPv4 publique

C’est l’adresse par laquelle votre navigateur s’est présenté au service qui vous l’a renvoyée. Tout site que vous visitez la reçoit, accompagnée de l’opérateur qui l’annonce et d’une localisation estimée au niveau de la ville. Sous VPN, l’opérateur affiché devient celui du fournisseur ou de son hébergeur : c’est le signe le plus simple que le tunnel porte bien votre trafic web.

La fuite WebRTC

WebRTC sert à la visioconférence dans le navigateur. Pour établir une connexion directe entre deux machines, il interroge un serveur STUN qui lui renvoie l’adresse publique depuis laquelle il le voit — et ce dialogue peut emprunter un chemin réseau différent de celui du VPN. Le résultat est lisible en JavaScript par n’importe quelle page, sans autorisation ni signe visible. Si l’adresse exposée diffère de votre adresse HTTP, la fuite est réelle et le VPN ne la couvre pas.

La connectivité IPv6

La plupart des accès fixes français distribuent aujourd’hui de l’IPv6. Un VPN qui ne prend en charge que l’IPv4 protège votre trafic v4 et laisse passer le v6 en clair, par votre véritable adresse. Une adresse IPv6 affichée ici n’est donc pas un défaut en soi : c’est une question à poser à votre fournisseur, qui doit soit acheminer l’IPv6 dans le tunnel, soit le désactiver pendant la connexion.

Pourquoi il n’y a pas de verdict DNS

Constater une fuite DNS suppose de faire résoudre un nom unique par votre résolveur, puis de lire, sur le serveur faisant autorité pour ce nom, quelle adresse est venue le chercher. Il faut donc posséder ce serveur. Une page statique en est incapable, et afficher un verdict quand même reviendrait à inventer un résultat — ce que ce site s’interdit ailleurs, y compris quand cela le dessert.

Les mesures s’appuient sur trois services tiers appelés directement par votre navigateur : ipify pour l’adresse publique en IPv4 et en IPv6, ipapi.co pour l’opérateur et la localisation, et les serveurs STUN publics de Google et de Cloudflare pour la négociation WebRTC. Ce site ne reçoit aucun de ces résultats et n’en conserve aucun.

Questions fréquentes

WebRTC permet au navigateur d'ouvrir une connexion directe avec une autre machine, pour la visioconférence notamment. Pour y parvenir, il interroge un serveur STUN qui lui renvoie l'adresse publique depuis laquelle il le voit. Ce dialogue peut emprunter un chemin réseau distinct de celui du tunnel VPN, et son résultat est lisible en JavaScript par n'importe quelle page, sans autorisation. Un VPN ne la bloque que s'il intercepte explicitement WebRTC, par son application ou par son extension de navigateur : le seul chiffrement du trafic n'y suffit pas.
Pas nécessairement. Cela signifie que votre connexion joint Internet en IPv6, ce qui est le cas de la majorité des accès fixes français. Le problème apparaît si votre VPN ne prend en charge que l'IPv4 : il protège alors votre trafic v4 et laisse passer le v6 par votre véritable adresse. Un fournisseur sérieux fait l'un ou l'autre — acheminer l'IPv6 dans le tunnel, ou le désactiver pendant la connexion — et il l'écrit dans sa documentation.
Parce qu'une page web ne peut pas le constater. Il faudrait faire résoudre un sous-domaine unique par le résolveur du visiteur, puis lire sur le serveur DNS faisant autorité pour ce nom quelle adresse est venue l'interroger : cela suppose de posséder ce serveur. Les testeurs qui affichent malgré tout un verdict interrogent en réalité un résolveur public, celui de Google le plus souvent, et vous montrent sa réponse. Nous préférons dire ce que nous ne mesurons pas et renvoyer vers un service qui dispose, lui, de l'infrastructure nécessaire.
Non. Tout s'exécute dans votre navigateur : les requêtes partent de votre machine vers les services tiers, et leurs réponses ne transitent jamais par ce site. Aucune adresse, aucun résultat et aucun horodatage n'est enregistré ni transmis. La seule donnée que la mesure produit pour nous est un compteur anonyme indiquant qu'un test a été lancé, et il n'est envoyé que si vous avez accepté la mesure d'audience.
Trois solutions, de la plus simple à la plus radicale. Activez le blocage WebRTC dans l'application de votre VPN lorsqu'il en propose un, ou installez son extension de navigateur, qui agit précisément à cet endroit. À défaut, une extension dédiée au blocage de WebRTC fait le même travail. Enfin, Firefox permet de désactiver WebRTC entièrement via media.peerconnection.enabled dans about:config, au prix des services de visioconférence dans le navigateur.

Pour aller plus loin, le service que nous recommandons

ProtonVPN — 8.8/10, 1er de notre classement

2,99 €/mois avec l’offre « VPN Plus, engagement 2 ans », soit 71,76 € pour les 24 premiers mois. Au terme de l’engagement, le tarif passe à 83,88 €/an : c’est ce montant-là qu’il faut comparer, pas celui de la première année.

  • Juridiction Suisse, audit publié par Securitum
  • 20 000+ serveurs dans 140+ pays
  • 10 appareils simultanés · offre gratuite limitée à 3 pays
Voir l’offre ProtonVPN🔗 Sponsorisé

Le lien ouvre le site de ProtonVPN dans un nouvel onglet. C’est un lien d’affiliation : si vous souscrivez, le site perçoit une commission, sans surcoût pour vous. NordVPN et ProtonVPN sont ses deux seules sources de revenu ; les liens vers les quatre autres services comparés ne rapportent rien. Le classement, lui, ne dépend pas de cette rémunération — le barème est public.

Pour aller plus loin

Alerte promo

Les tarifs VPN changent souvent, et les meilleures offres sont saisonnières. Laissez votre adresse : nous vous prévenons quand un tarif que nous suivons baisse réellement. Pas de lettre d’information, pas de revente d’adresse, désinscription en un clic.

Votre adresse sert uniquement à cette alerte. Voir notre politique de confidentialité.

ProtonVPN — 8,8/102,99 €/mois, puis 83,88 €/an
Voir l’offre ProtonVPN🔗 Sponsorisé