Deux marques du même propriétaire, positionnées aux deux extrémités du marché : le premium et le low cost. Un demi-point les sépare.
En bref : ExpressVPN devance PIA de 0,5 point, sur la confidentialité — juridiction hors alliances de renseignement contre implantation américaine — et sur les fonctionnalités. PIA écrase le critère du réseau, avec plus de 35 000 serveurs annoncés contre 3 000, autorise un nombre illimité d’appareils là où ExpressVPN s’arrête à huit, et propose la redirection de port. Les deux appartiennent à Kape Technologies, PIA depuis 2019 et ExpressVPN depuis 2021, alors que leurs tarifs les situent aux antipodes l’un de l’autre.
ProtonVPN — 8,8/10, 1er de notre classement
Le mieux noté de nos deux partenaires à notre barème. Juridiction Suisse, audit publié par Securitum.
2,99 €/mois avec l’offre « VPN Plus, engagement 2 ans », soit 71,76 € pour les 24 premiers mois. Au terme de l’engagement : 83,88 €/an.
Lien d’affiliation, ouvre ProtonVPN dans un nouvel onglet : le site perçoit une commission si vous souscrivez, sans surcoût pour vous. Le classement n’en dépend pas — le barème est public.
| Critère | ExpressVPN | Private Internet Access |
|---|---|---|
| Confidentialité (35 %) | 10/10 | 6/10 |
| Réseau (25 %) | 3,5/10 | 8,4/10 |
| Fonctionnalités (25 %) | 7,4/10 | 6/10 |
| Accessibilité (15 %) | 2,7/10 | 2,7/10 |
| Note globale | 6,6/10 | 6,1/10 |
ExpressVPN devance Private Internet Access de 0,5 point à notre barème. L’écart se lit critère par critère dans le tableau ci-dessus : il ne vient pas d’une impression d’ensemble, mais de sous-notes que n’importe qui peut recalculer depuis les données publiées.
Ces deux services appartiennent au même groupe. ExpressVPN et Private Internet Access sont tous deux la propriété de Kape Technologies — depuis 2021 pour l’un, 2019 pour l’autre. Ce duel n’oppose donc pas deux concurrents mais deux marques d’un même propriétaire, qui conservent des applications, des infrastructures et des politiques tarifaires distinctes. C’est un élément que la comparaison seule ne montre pas.
| Caractéristique | ExpressVPN | Private Internet Access |
|---|---|---|
| Serveurs annoncés | 3 000+ | 35 000+ |
| Pays couverts | 105 | 84 |
| Juridiction | BVI | USA |
| Groupe propriétaire | Kape Technologies (depuis 2021) | Kape Technologies (depuis 2019) |
| Audit no-logs publié | KPMG | Deloitte |
| Appareils simultanés | 8 | Illimités |
| P2P autorisé | Oui | Oui |
| Déblocage streaming annoncé | Oui | Non |
| Filtrage des menaces | Non | Non |
| Offre gratuite ou garantie | 30 jours | 30 jours |
| Tarif d’appel | 2,49 €/mois Basique, 24 mois + 4 offerts Tarif non vérifié par nos soins | 1,79 €/mois 36 mois + 3 offerts Tarif non vérifié par nos soins |
| Renouvellement | 79,95 €/an | 70 € tous les 3 ans |
| Rémunère ce site | Non, lien direct | Non, lien direct |
ExpressVPN se vend comme un service premium ; PIA affiche le tarif d’appel le plus bas des six services comparés. Les deux appartiennent pourtant à Kape Technologies, qui possède également CyberGhost. Couvrir deux segments de prix avec deux marques distinctes est une stratégie commerciale banale — ce qui l’est moins, c’est qu’un lecteur puisse comparer les deux en croyant arbitrer entre deux entreprises rivales.
Aucun élément public n’indique une mise en commun des infrastructures ou des données entre ces marques, et les deux conservent des audits séparés, l’un par KPMG et l’autre par Deloitte. Le fait mérite néanmoins d’être connu, et il n’apparaît quasiment nulle part dans les comparatifs francophones.
ExpressVPN met en avant TrustedServer : chaque serveur tourne en mémoire vive, sans disque, et se réinitialise à chaque redémarrage — un serveur saisi ne contient donc aucun historique. PIA met en avant le nombre : plus de 35 000 serveurs annoncés, le plus grand parc du comparatif, et une redirection de port qu’aucun autre service comparé ne propose.
Notre barème note l’existence d’un audit publié et le parc annoncé, pas le détail de l’architecture. Les deux approches se défendent, et elles ne s’adressent pas au même usage : l’une répond à la question « que trouve-t-on sur un serveur saisi », l’autre à « trouverai-je un serveur proche et disponible ».
Ni le prix ni la vitesse n’entrent dans les notes ci-dessus. Le prix parce que deux des six services comparés rémunèrent ce site : le noter ferait bouger le classement au rythme de leurs promotions. La vitesse parce qu’aucune campagne de mesure n’a été menée — ce comparateur n’a pas d’abonnement de test, et préfère l’écrire plutôt que publier un chiffre qu’il n’a pas relevé. Le test de débit mesure en revanche votre propre connexion, avant et après connexion au VPN, et le barème complet détaille les 24 sous-notes qui produisent ce classement.
Chaque chiffre de cette page vient d’une source publique, datée, et consultable directement. Les caractéristiques réseau — nombre de serveurs et de pays — sont celles qu’annoncent les fournisseurs eux-mêmes : nous ne les recomptons pas, et le barème en tient compte comme d’une déclaration, pas d’une mesure.
Aucune mesure de débit, de latence ou de taux de déblocage n’est publiée ici : ce comparateur n’a pas d’abonnement de test, et le barème exclut donc la vitesse de la note. Le test de débit mesure votre propre connexion, avant et après connexion au VPN.
Pour aller plus loin, le service que nous recommandons
2,99 €/mois avec l’offre « VPN Plus, engagement 2 ans », soit 71,76 € pour les 24 premiers mois. Au terme de l’engagement, le tarif passe à 83,88 €/an : c’est ce montant-là qu’il faut comparer, pas celui de la première année.
Le lien ouvre le site de ProtonVPN dans un nouvel onglet. C’est un lien d’affiliation : si vous souscrivez, le site perçoit une commission, sans surcoût pour vous. NordVPN et ProtonVPN sont ses deux seules sources de revenu ; les liens vers les quatre autres services comparés ne rapportent rien. Le classement, lui, ne dépend pas de cette rémunération — le barème est public.